Indy est de retour, E.T. aussi

Hier soir, 21H

Arthur : Bon, on fait quoi ce soir ?
Moi : On va au ciné ?
Arthur : Mais y’a rien !
Moi : Si y’a Indy 4.
Arthur : Ok !
Pascal : Ok !

Et c’est avec ces 6 phrases que j’ai officiellement perdu 9,60 euros (parce que la glace Magnum était vraiment bonne).

Indy 4, le film

Un convoi militaire fait la course avec une bande de jeune en Ford-T Hot Road
Le convoi militaire est en fait russe et ils viennent de tuer des ricains
Indy et son pote son jetés de la voiture
On découvre la méchante et elle le mérite bien (d’être méchante)
Indy doit trouver un truc magnétique
Indy trouve le truc qui s’avère être un Alien (enfin un bout)
Indy s’échappe
Indy monte sur une sorte de fusée
Indy s’échappe encore
Indy échappe à une explosion nucléaire dans un frigo (et ouai)
Indy se fait virer de son école et a les russes au cul
Un jeune arrive et échappe aux russes avec Indy
Indy se retrouve en Amérique du sud
Indy défonce des indiens cachés dans des trous qui font de la capoeira
Indy trouve le crane d’un alien qui attire l’or
Indy se fait rattraper par les russes
Indy découvre que le gamin est son fils
Indy et ses amis s’échappent dans la forêt
Le fils d’Indy se prend pour tarzan et fait poto avec des singes
Indy et ses amis se sortent bien de 3 cascades d’eau de 100 bon mètres chacune juste avant d’avoir sauté dans l’eau en voiture en s’aidant d’un arbre
Indy et ses amis arrivent dans une vieille citée
Indy et ses amis se font attaquer par des mecs cachés dans des trous de souris (comme dans Alien)
Indy et es amis s’en sortent grâce au crane d’Alien
Indy et ses amis trouvent les squelettes d’Aliens
La méchante en veut un peu trop et demande un truc de fou à l’Alien qui s’exécute et ça fait un sacré bordel
Tout commence à péter mais Indy et ses amis s’échappent
Indy et ses amis regardent une soucoupe volante s’envoler dans l’espace entre les espaces
Indy se marrie

Alors l’avis

J’aurais du aller voir Sex & the city, c’est aussi un film raté mais avec des filles pour le regarder.


Coming Apart (Arte… c’est la nuit)

Afin de justifier mon twitt de vendredi dernier qui laisse apparemment beaucoup de personnes perplexes, un grand copier/coller de la fiche d’Arte.

Coming apart
(Etats-Unis, 1969, 111mn, VOSTF)
De Milton Moses Ginsberg
Avec Darlene Cotton, Julie Garfield, Lois Markle, Megan McCormick, Nancy MacKay, Phoebe Dorin, Rip Torn, Robert Blankshine, Sally Kirkland

Avec pour seul cadre un miroir et ce qui s’y reflète, ce chef-d’oeuvre arty de la fin des années soixante offre une plongée dans l’univers érotique et dépressif d’un quadra psychiatre et propose une réflexion sur la manipulation.

Milton Moses Ginsberg n’a –pour l’instant- réalisé que deux longs métrages : « Coming apart » en 1969 et, quatre ans plus tard, « Le loup-garou de Washington » (1). Curieuse filmographie ! Pour ses premiers pas derrière la caméra Ginsberg, justement, ne se tient pas derrière la caméra puisque celle-ci est dissimulée dans le décor et qu’elle reste positionnée en plan large et fixe. Un dispositif conceptuel qui sert parfaitement le propos de ce récit expérimental entre autres influencé par le travail d’Andy Warhol (2).

Si vous avez aimé « Coming apart » pour les errances sexuelles de son charismatique personnage principal, pour sa collection de femmes filmées, pour son économie de moyens et sa liberté de ton, voyez le surprenant « Histoire de Richard O » (3) de Damien Odoul. Si c’est l’aspect caméra de surveillance qui vous a plu, l’incertitude quant à ce qui va entrer dans le cadre, s’y dérouler, et la façon dont un personnage utilise cet « œil » à des fins personnelles, essayez un autre film –très différent- basé sur ce concept : « Red Road » (4) de Andrea Arnold.

Jenny Ulrich

Et devinez quoi, je vais le regarder “Histoire de Richard O”.


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