Ghostbuster’s Theme on eight floppy drives
The Human Jukebox | cdza Opus No. 9
(Source : youtube.com)
Hier soir au cinéma :
Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires
1989 Batman Theme (Metal Version)
Quatrième livre de la série A book apart et tout récemment traduit en français aux éditions Eyrolles. Reponsive Web Design s’adresse aussi bien aux amoureux du webdesign qu’aux intégrateurs, développeurs frontend et pourquoi pas même, aux autres acteurs de la réalisation d’un site curieux de s’intéresser à l’exercice du responsable. Très bien écrit, ce livre vous permettra, à travers une approche didactique avec un exemple de site réalisé par l’auteur servant de fil rouge, de comprendre les us et coutumes de cette nouvelle tendance du web.
Pour ma part, cette idée m’intéresse depuis mes premiers pas sur HTML5, c’est à dire de le début de l’année mais n’a pour l’instant pas encore été réalisé sur un projet professionnel. En effet, si l’on prends le temps de s’attarder à la fois sur la sémantique de balisage qu’apporte HTML5, si l’on prends en compte les nouveaux input mis à notre disposition via WebForms2 et les autres APIs d’HTML5, faire du responsive s’inscrit finalement dans la suite logique d’un projet HTML5. Comme ce livre le résume très bien, les aficionados de la grille, des resets, de l’optimisation JS et finalement du code sexy n’auront que peu de travail à réaliser pour arriver à proposer une alternative responsable à leurs créations existantes ou à venir.
Coté conception de page (webdesigner donc) le travail est plus important et abordé dans les derniers chapitres. Ethan Marcotte conseil en effet une approche minimaliste consistant à d’abord penser petit pour finir grand. Croncrètement, le webdesigner s’intéressera aux plus petitfs écrans (mobiles) avant de monter en résolution pour proposer une nouvelle organisation de page. Cela n’est pas bête en soi car il est à mon sens, toujours plus facile d’ajouter un élément à une page plutôt que de l’en retirer. Surtout après certains points de validation.

Un autre élément intéressant est également abordé dans le livre, le principe du protoype. Cette notion, une fois de plus peu commune dans une approche basique du web est pourtant de plus en plus intéressante. L’intégration massive de JavaScript (carousel, slide) et de l’UI en général rends finalement la présentation d’une maquette statique (PSD, JPG, via PPT…) à un client complètement dépassée car il est tout bonnement impossible de lui faire immaginer la cinématique de l’effet - ou lui présenter quelque chose de déjà fait auquel cas on pourra être confronté au raisonement basique du Si vous l’avez déjà fait, pourquoi me le faire payer ?. Il faut donc passer à des choses plus croncrètes, plus visuelles, comme la présentation de maquettes HTML permettant d’effectuer un vrai point de validation. Le prototype devient ainsi une alternative séduisante permettant de réaliser une étape tampon, finalement peu couteuse techniquement et permettant de presenter des zonnings ou encore de pointer un élément de page pour validation.
Pour conclure et après avoir expérimenté cette approche avec quelques clients, le résultat est tout simplement impressionant et cette perte de temps technique, qui pour le coup n’en est plus une, est largement compenssée par le temps économisé en discussions et en retours frontend.
Découverte du jour sur le blog de Maurice (faut-il vous le présenter ?), deux articles sur la problématique du test ergonomique d’un site web.
Les deux articles sont très bien écrits, illustrés et ont le mérite de présenter deux alternatives (DIY et Guerilla) auxquelles je n’avait absolument jamais pensé.
Reste la question (et a fortiori le problème principal de toutes les personnes en avant-vente) de l’adoption auprès du client. Comment l’amener à s’offrir ce genre de prestation qui, à priori dans son esprit, ne fait absolument pas parti du cycle de création d’un projet web ?
L’agilité peut être une réponse à cette problématique, le principe du devis “à la carte” étant quelque chose pouvant naturellement se prêter à ce genre d’exercice quelque soit le budget et fonctionnant relativement bien (le tout ayant d’avoir l’argumentaire qui va avec).
Il faudra d’ailleurs que je prenne le temps de mettre en ligne un retour d’expérience de l’intégration des méthodes agiles dans la création d’un projet web, la société dans laquelle j’officie étant un très bon cas d’école dans la catégorie “Partons de 0”.

An 2149. Les humains ont litérallement détruit leur atmosphère et il n’existe plus beaucoup d’espoir pour l’espèce. Un seul espoir, rejoindre Terra Nova à travers un voyage dans le temps via un aller simple pour le passé avec des dinosaures puisque situé il y a 85 millions d’années.
Une fois le pitch assimilé, il en ressort différentes choses : la première c’est que Jurrasic Park n’est pas loin, la seconde qu’Avatar (à travers la relation Spielberg/Cameron et Stephen Lang avec son “Welcome to Terra Nova”) est encore plus proche. La troisième, c’est que vous avez également le droit de penser très fort à Lost.
Le résultat, un show impressionnant à la narration très structurée où l’on découvre Terra Nova à travers les aventures d’une famille, les Shanon, aux caractères ultra-balisés.
Commencez à regarder dès aujourd’hui (vous avez déjà cinq épisodes de retard), vous ne devriez pas être déçus.
On va remonter loin mon gars, très très loin. Tu te souviens d’Astro, le mec qui existait avant Eric Dupin ? Le mec qui en gros a inventé le blog porno à la française ?
Non ? Tant pis. Tu sais pas ce que t’as loupé mon gars.
Ce qui est important c’est qu’un jour, toujours avant Eric Dupin, le mec se casse pour monter un truc de radioblog dans un club et c’est le drame.
La blogopornosphère à la française perd son ambassadeur plus que reconnu et tombe dans l’oubli. On a bien un chat qui pointe le bout de son museau pour finalement jouer dans son coin, des tentatives de trucs plus ou moins éclairées, pas mal de choses qui se cassent la gueule mais rien de super au final. Manque LE truc.
Et puis un jour, je ne pourrais pas te dire comment, arrive la solution sous la forme d’un tag peut être parfait et un concept tout bon, tout con et surtout bien écrit.
Le truc évolue, se paie une couche de peinture type backroom, se la joue même bonjourmadame version j’ai du gout et moi je sort de mon trou pour écrire ce post.
Alors penses ce que tu veux de ça mais va voir ce blog, par respect du bon vieux temps.
Et garde tes deux mains sur le clavier, t’as beaucoup de lecture en perspective.
Puisqu’il est de bon ton de donner son avis, voici ce que m’inspire ce logo :
C’est l’histoire d’un héro envoyé par le w3c que l’on appelle html. Gaulé comme un transformer, armé d’un bouclier flamboyant et chevauchant son fidèle destrier whatwg, il part en guerre contre les forces du mal numérique installées depuis bien trop longtemps à grand coup d’API tout en, et pourquoi pas, allant sauver la princesse Zelda parce que mine de rien, il faut bien une fille dans l’histoire.
Bref. High five les mecs.
